François Robichon de La Guérinière, A la française : pages choisies de La Guérinière… (1903)
“ Il faut qu'il ait la bouche bonne, la tête assurée, et qu'il soit léger à la main. Ceux qui cherchent dans un cheval de guerre un appui à pleines mains se trompent, parce que la lassitude le fait peser et appuyer sur son mors. Il doit être de bonne nature, sage, fidèle, hardi, nerveux, d'une force pourtant qui ne soit pas incommode au cavalier, mais liante et souple; il faut qu'il ait l'éperon fin et les hanches bonnes, pour pouvoir partir et repartir vivement et être ferme et aisé à l'arrêt. ”
