Résumé

Jules de Benoist Dressage et conduite du cheval de guerre (1899)

Le choix est facile à faire entre notre méthode où rien n'est laissé au hasard, où rien n'est mystérieux, où les résultats découlant de la souplesse des hanches et de celle des épaules sont certains et celle ou celles où rien n'est compris, où tout se fait par ouï-dire, où l'on s'occupe beaucoup de l'intelligence du cheval et peu de celle du cavalier, où les résultats problématiques, même pour le cavalier qui se soumet à une besogne aussi ingrate, sont absolument nuls pour ceux qui sont obligés de se servir de cette bête qui a appris péniblement sa leçon.
Source : Gallica

Jules de Benoist Dressage et conduite du cheval de guerre (1899)

A mesure que ce travail devient plus facile au cheval, le cavalier en s'aidant de la rêne droite passe du contact de la jambe à l'appui du talon et enfin au pincer de l'éperon; et le résultat cherché, c'est-à-dire l'obéissance à la jambe, s'obtient d'autant plus rapidement que, d'une part, le cheval se trouve dans les meilleures conditions pour y obéir, et que, d'autre part, en cas de résistance, d'hésitation de sa part, le cavalier possède dans l'action plus énergique de la rêne droite le moyen d'en triompher.
Source : Gallica

Jules de Benoist Dressage et conduite du cheval de guerre (1899)

Le premier reste gauche, raide, se dégoûte rapidement, le second prend de la force, de l'adresse, il persévère et devient bientôt un tireur redoutable, que sa planche ait été placée au grenier ou à la cave, en plein vent ou à l'abri. Une fois pour toutes, disons donc que ce qui est indispensable, c'est le sol du manège, élastique, sur lequel le cheval mis de travers ou tournant court ne glisse pas. Partout où l'on trouve à l'extérieur un sol de cette nature, on peut gymnastiquer son cheval et arriver tout aussi bien, tout aussi vite que dans un manège à un bon résultat.
Source : Gallica

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