James Fillis,
Principes de dressage et d’équitation
(1892)
“ Seul le cheval d'école est l'œuvre exclusive de celui qui l'a dressé. A une critique de Baucher, le comte d'Aure répondit un jour : «Je ne suis pas dresseur de chevaux. » Que dressait-il donc ? Est-ce le mot dresseur qui sonnait mal à son oreille ? Pour moi, je n'en connais pas d'autre. Sans doute il ne faut pas confondre l'écuyer qui dresse finement un cheval avec le piqueur qui le dégrossit, mais j'ose dire qu'on n'est écuyer qu'à la condition de pouvoir dresser son cheval. C'est le dressage qui est la pierre de touche de l'écuyer. C'est le cheval dressé qui témoigne pour le dresseur. ”
