Samuel Sidney, Le livre du cheval : pur-sang, demi-sang… (1892)
“ Une fois, en passant au petit galop sur la chaussée d'un pont au moment ou Une machine traversait en lâchant sa vapeur, il s'arrêta et se retourna si brusquement qu'il s'arracha un de ses fers de derrière. Nous l'envoyâmes chez un dresseur, contraire à la cravache et à l'éperon, et après une quinzaine de jours de pratique journalière il croisait des locomotives, des tambours, des fantassins, des drapeaux rouges, aussi tranquillement que le plus vieux cheval de troupe des gardes. Avant ce dressage il essayait de s'emballer en voyant des soldats arrêtés ou en marche. ”
