Delphine de Girardin,
Lettres parisiennes
(1843)
“ Cabriolet à volonté. Un cocher désoeuvré vous fait comprendre par un agaçant coup de fouet qu'il est à votre disposition ; alors, fatigué des dangers de votre course, ennuyé de ne pouvoir rêver en liberté, vous vous élancez dans le cabriolet bienveillant qui semble n'attendre que vous ; vous rendez le mouvement au coursier inconvenant qui eut l'audace de se trouver face à face, nez à nez, ou plutôt nez à naseau avec vous, et vous pardonnez à ce dernier obstacle, parce qu'il vous a délivré de tous les autres. Voilà ce que c'est qu'une promenade dans Paris ”
