Francis Charmes,
Revue des Deux Mondes
“ Il semblait donc que la joie de l’Angleterre aurait été complète, et que lord Salisbury l’aurait exprimée avec chaleur et confiance. Il y a des jours heureux dans la vie d’un peuple, et généralement on en jouit sans arrière-pensée. Eh bien ! non. Le discours de lord Salisbury est le plus pessimiste qu’un homme d’État européen ait prononcé depuis un très grand nombre d’années. Il n’y est question que des nuages qui s’amoncellent et des orages que, sans doute, ils renferment. ”
