Andrée Viollis,
L'Afrique du Sud : cette inconnue
(1948)
“ En même temps, bien que les souverains ne fussent attendus à Johannesburg que deux mois plus tard la grande cité faisait sa toilette avec hâte et conscience. Coquetterie de jolie femme, car elle est fort jeune, cette cité, peut-être trop et d'une beauté assez banale, mais intacte. Partout, devant les édifices publics, devant les magasins qui exposaient les portraits des souverains, cravatés aux couleurs britanniques, devant les buildings des sociétés et des banques, se dressaient des échafaudages où s'affairaient peintres, laveurs et nettoyeurs. ”
