Pierre de Coubertin,
Revue du Pays de Caux N°2 Mai 1902
“ Le testament de Cecil Rhodes, qui est fort long et remarquable d’un bout à l’autre, achève de bien faire connaître cette haute personnalité et de rectifier en même temps les jugements erronés dont il a été si souvent l’objet. Sa première pensée est pour la Rhodesia ; il lui lègue ses fermes et lui confie son sépulcre. Sa seconde pensée est pour le « gouvernement Fédéral de l’Afrique du Sud ». ”
