Pension royale

Définition et enjeux

Louis de La Roque Code des pensions civiles, à l'usage de tous les fonctionnaires publics… (1854)

Quelques-uns n'avaient d'autre titre à la faveur du prince que le crédit de leurs patrons, d'autres avaient obtenu leurs brevets de pension sur les services rendus à la famille royale pendant l'émigration ; mais Louis XVIII et Charles X avaient récompensé beaucoup d'anciens services nationaux. Beaucoup de pensions accordées sur la liste civile profitaient à des militaires , à des employés ou à leurs veuves , qui n'avaient pas le temps de services nécessaires pour leur donner des droits envers l'État; des actions de courage
Source : Gallica

Jean-Claude Berger Extrait de la Pétition adressée aux deux Chambres… (1837)

Ce système se rattache à la première jurisprudence suivie relativement au sens de l'art. 1er du décret du 17 novembre 1811, expliqué dans le préambule de l'ordonnance royale du 13 novembre 1822. Or, cet article 1er porte, que le décret du 4 juillet 1806, relatif aux employés du ministère de l'intérieur, DOIT ( et non pas seulement PEUT) servir de règle pour accorder des pensions de retraite à TOUS les employés des communes.
Source : Gallica

G. de Clamecy Les Idées napoléoniennes en 1839 et la politique impériale en 1856… (1856)

Ainsi, d'une part, sous l'empire de la loi d'avril 1831, les sous-officiers et les soldats n'avaient l'espérance d'une pension de retraite qu'après 30 années de services effectifs, c'est à-dire qu'ils recevaient une modique pension variant de 2 à 300 fr. à un âge où les forces de l'homme commencent à décroître et où il leur devenait d'autant plus difficile de suppléer à l'insuffisance de leur retraite soit par le travail, soit par le mariage, qu'ils avaient pu oublier sous le drapeau l'industrie manuelle qui assure l'existence de l'individu et de la famille.
Source : Gallica

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