Résumé

Marcel Mabilotte La condition des ouvriers d'un monopole d'État… (1935)

Le rapporteur au dernier congrès fédéral national résumait clairement la position des ouvriers en disant : « ... la titularisation du personnel ouvrier de l'Etat demeure sa revendication la plus importante ; la titularisation dans l'emploi constitue pour nous toute l'armature de notre système de travail en même temps qu'elle est, pour nous, le pilier de notre cahier de revendications ; car à quoi bon parler des retraites, si les travailleurs de l'Etat ne peuvent en bénéficier, par suite de la menace constante des licenciements».
Source : Gallica

Marcel Mabilotte La condition des ouvriers d'un monopole d'État… (1935)

Comme un ouvrier de fabrication est appelé à exercer indistinctement les emplois énumérés, on admettra, dans ce qui suit, que le salaire normal d'un poudrier serait pour moitié celui d'un manœuvre ordinaire, pour un quart celui d'un manœuvre spécialisé et pour un autre quart celui d'un conducteur de machine.
On a tenu à établir et à justifier un peu longuement cette assimilation des ouvriers de fabrication, ne serait-ce que pour la raison qu'ils ont de leur profession une très haute idée qui les incite à réclamer des rémunérations élevées.
Source : Gallica

Marcel Mabilotte La condition des ouvriers d'un monopole d'État… (1935)

La comparaison des situations économiques des ouvriers des poudreries et de l'industrie privée se heurte, de prime abord, à une difficulté : la quasi-impossibilité de trouver dans l'industrie un ouvrier dont le travail soit de même nature que celui du poudrier.
Pour les ouvriers d'atelier, la comparaison serait aisée, car leurs professions sont courantes, mais ils ne constituent qu'une minorité dans la poudrerie dont l'élément caractéristique, pourrait-on dire, est l'ouvrier de fabrication.
Source : Gallica

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