France. Ministère des affaires sociales

Résumé

France. Ministère des affaires sociales Convention collective du bâtiment de la Seine… (1967)

L'entreprise étant un lieu de travail, les employeurs s'engagent : A ne pas prendre en considération le fait d'appartenir ou non à un syndicat, d'exercer ou non des fonctions syndicales ; A ne pas tenir compte des opinions philosophiques, des croyances religieuses ou de l'origine sociale ou raciale pour arrêter leur décision en ce qui concerne l'embauchage, la conduite ou la répartition du travail, les mesures de discipline, de licenciement ou d'avancement.
Source : Gallica

France. Ministère des affaires sociales Convention collective du bâtiment de la Seine… (1967)

Le compagnon qui, sur un chantier, est appelé à diriger, en sus de la sienne, deux équipes au moins, composées chacune d'un compagnon et de son aide, ou, d'une façon permanente, une équipe complémentaire et deux aides, bénéficie, pour la durée du chantier et par jour de travail effectif, d'une indemnité égale à la valeur d'une heure de travail au taux normal de l'intéressé.
Source : Gallica

France. Ministère des affaires sociales Convention collective du bâtiment de la Seine… (1967)

L'ingénieur, assimilé ou cadre, qui est l'objet d'un licenciement mettant fin à son contrat de travail après l'âge de soixante-cinq ans révolus, ne peut prétendre à indemnité de licenciement, le préjudice susceptible d'être invoqué étant compensé par la possibilité dont jouit l'intéressé de faire valoir ses droits à la retraite dans les conditions fixées par la convention du 14 mars 1947.
Source : Gallica

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