Dalloz, Le Traité Dalloz des retraites ouvrières et paysannes… (1911)
“ L'entrepreneur peut-il abandonner dans sa vieillesse celui qui, pendant son âge mûr, a été par son travail l'instrument de sa fortune ou l'a aidé tout au moins à se maintenir, lui et les siens, à un degré plus élevé de l'échelle sociale? Ne doit-il pas aux travailleurs une participation aux bénéfices de l'entreprise, pour la réussite de laquelle celui-ci a usé ses forces, et le salaire journalier, d'après ses bases actuelles, -peut-il -être considéré comme suffisant à acquitter les devoirs de l'employeur envers ceux qu'il emploie? ”
