Résumé

Dalloz Le Traité Dalloz des retraites ouvrières et paysannes… (1911)

L'entrepreneur peut-il abandonner dans sa vieillesse celui qui, pendant son âge mûr, a été par son travail l'instrument de sa fortune ou l'a aidé tout au moins à se maintenir, lui et les siens, à un degré plus élevé de l'échelle sociale? Ne doit-il pas aux travailleurs une participation aux bénéfices de l'entreprise, pour la réussite de laquelle celui-ci a usé ses forces, et le
salaire journalier, d'après ses bases actuelles, -peut-il -être considéré comme suffisant à acquitter les devoirs de l'employeur envers ceux qu'il emploie?
Source : Gallica

Dalloz Le Traité Dalloz des retraites ouvrières et paysannes… (1911)

S'il est vrai qu'il n'y a pas une société de secours mutuels qui ne ressemble à l'autre, il est vrai également que pas une caisse patronale n'est semblable à l'autre ; chacune d'elles a un mécanisme particulier, des règles spéciales. Voilà une caisse patronale qui demande l'agrément; comme je ne puis lui imposer une règle générale qui, si elle était violée par moi, serait la source de son recours, il faut
que j'aie le droit de lui refuser l'agrément, si son mécanisme ne s'adapte pas à la loi, sans qu'elle ait le droit d'aller devant le conseil d'État.
Source : Gallica

Dalloz Le Traité Dalloz des retraites ouvrières et paysannes… (1911)

« la somme à sa charge, » pour soutenir que l'employeur, en présence d'un salarié qui n'a pas de carte, doit quand même opérer le prélèvement : le précompte, dit-il, est obligatoire, en vertu de l'article 3; par suite, la somme que le patron a « à sa charge » ne peut s'entendre que du versement ouvrier, doublé par la contribution patronale. Cette prétention ne résiste pas à l'examen. Dans une institution de retraites basée sur les versements égaux du salarié et de l'employeur, ce que chacun a à sa charge, c'est évidemment sa cotisation personnelle.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature