Congrès international des assurances sociales

Résumé

Congrès international des assurances sociales Congrès international des accidents du travail et des assurances sociales… (1901)

Si, dans cette question de la prévention, les établissements d'assurance sont primés par l'action concourante de la loi et des patrons, ils ont, au contraire, un rôle prépondérant dans l'atténuation des conséquences des accidents. En fait, c'est eux qui, en Allemagne, ont pris, dans ce sens, d'admirables initiatives et démontré la puissance de ce moyen pour alléger le risque. Lorsqu'un accident a déjoué la prudence humaine, il ne s'agit pas de se lamenter stérilement, de se voiler la face et de se croiser les bras, en laissant passer le destin.
Source : Gallica

Congrès international des assurances sociales Congrès international des accidents du travail et des assurances sociales… (1901)

C'est, à notre avis, en matière de travail, écrivait Félix Faure, une idée erronée de subordonner à la preuve de la faute la réparation du dommage causé par un accident; dans la plupart des cas, il n'y a, à proprement parler, ni faute du patron ni faute de l'ouvrier. Tout travail a ses risques. Les accidents sont la triste, mais inévitable conséquence du travail même.
Source : Gallica

Congrès international des assurances sociales Congrès international des accidents du travail et des assurances sociales… (1901)

Ne pourrait-on pas faire à la fois une bonne opération et une bonne action en les soignant au début, en se hâtant de les guérir et en leur rendant ainsi leur capacité de travail? Quel profit pour la caisse d'abord, mais aussi pour ces malheureux, pour leur famille, enfin pour la société toute entière, qui, au lieu de parasites innocents, il est vrai, mais vivant sur sa substance, recouvrerait en eux des agents utiles de production !
Source : Gallica

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