Pierre-Antoine Givord, Les sociétés de secours mutuels et l'assurance obligatoire contre la maladie… (1899)
“ Au point de vue moral, l'obligation de l'assurance détruit tous les bons effets qu'aurait l'assurance libre ; l'assurance réalisée par les sociétés de secours mutuels a pour fondement les plus nobles sentiments, la sage prévoyance, le désir de n'être à charge à personne, le dévouement, mais à une condition, c'est qu'elle repose sur des sacrifices volontairement consentis ; la retenue sur les salaires est, pour le travailleur, désagréable et vexatoire. ”
