Résumé

Pierre-Antoine Givord Les sociétés de secours mutuels et l'assurance obligatoire contre la maladie… (1899)

Au point de vue moral, l'obligation de l'assurance détruit tous les bons effets qu'aurait l'assurance libre ; l'assurance réalisée par les sociétés de secours mutuels a pour fondement les plus nobles sentiments, la sage prévoyance, le désir de n'être à charge à personne, le dévouement, mais à une condition, c'est qu'elle repose sur des sacrifices volontairement consentis ; la retenue sur les salaires est, pour le travailleur, désagréable et vexatoire.
Source : Gallica

Pierre-Antoine Givord Les sociétés de secours mutuels et l'assurance obligatoire contre la maladie… (1899)

L'ASSURANCE OBLIGATOIRE CONTRE LA MALADIE
INTRODUCTION
A l'époque où nous sommes, les problèmes sociaux et notamment les questions ouvrières s'imposent plus que jamais à l'attention générale. Les imperfections du salariat, les risques de toutes sortes auxquels est exposé le travailleur, le chômage, la maladie, le décès prématuré ou la vieillesse sans ressources, préoccupent vivement l'opinion publique.
Désastreux pour l'ouvrier, ces risques, et les maux qu'ils entraînent, pèsent fatalement sur la société tout entière.
Source : Gallica

Pierre-Antoine Givord Les sociétés de secours mutuels et l'assurance obligatoire contre la maladie… (1899)

Il faut, pour y réussir, fondre en un ensemble harmonieux la loi actuelle sur les accidents du travail, celle à faire sur l'assurance-maladie et la loi des sociétés de secours mutuels.
Dans le projet dont nous avons tracé l'ébauche, nous n'avons pas trop insisté sur cette nécessité, ni sur les résistances à vaincre pour faire aboutir une œuvre aussi laborieuse. C'est qu'en effet, à trop montrer les difficultés des choses, on risque de les rendre impossibles.
Source : Gallica

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