La confrérie désigne une association basée sur un lien spirituel ou social, visant à encourager la fraternité, la dévotion ou des œuvres de charité. Les auteurs l'ont analysée sous différents aspects : Michel André met en avant son but d'unité à travers les prières et les modèles, tandis qu'Amédée de Ponthieu souligne son attachement à un saint patron, illustré par des processions.
Pierre Loti évoque des cérémonies formelles, telles que la révérence envers le chef, et Jean-Henri-Romain Prompsault révèle une organisation hiérarchique comprenant des fonctions définies. Subhadra Bhishu, quant à lui, insiste sur un modèle bouddhiste de retenue et d'orientation spirituelle, élargissant ainsi le contexte culturel. Ces perspectives révèlent une variété d'applications, des corporations médiévales aux groupes religieux, où la confrérie agit à la fois comme communauté de prière et comme régulateur social.