Résumé

Charles de Franciosi Notes sur la collégiale de Saint-Amé de Douai…

Les chemins étaient couverts de verdures, parsemés de fleurs, embaumés d'odeurs, rayonnants de flambeaux que portait la piété, et accompagnait la foule des peuples jusqu'à Douai, d'où le clergé et le magistrat, sortit au devant avec un appareil semblable d'étendards, de musique et d'encens.
Ce fut un triomphe de dévotion en un temps épouvantable; alors que Notre-Dame du Château reçut à bras ouverts dans son église de Saint-Amé, auquel elle céda le nom et toute la place à ses chanoines, qui en renouvellent chaque année la fête avec solennité, le 10 d'octobre.
Source : Gallica

Charles de Franciosi Notes sur la collégiale de Saint-Amé de Douai…

Voilà les belles fleurs de chanoines, qu'après l'horrible hiver de la persécution des Normands, le printemps de la religion fit éclore au premier jardin de la Vierge, qui est l'église de Douai. Cette reine de l'univers cède à saint Amé sa petite place, y tenant toutefois les yeux ouverts et va à de plus riches conquêtes du terroir de Lille.
Source : Gallica

Charles de Franciosi Notes sur la collégiale de Saint-Amé de Douai…

La fête séculaire dont parlait Mgr Giraud devait avoir lieu en 1854; mais diverses circonstances vinrent la retarder. Un moment on crut que cette solennité, qui doit dignement couronner celle de Notre-Dame de Grâce, à Cambrai, et celle de NotreDame de la Treille, à Lille, allait avoir un intérêt tout spécial; on espérait avoir retrouvé l'hostie miraculeuse devant laquelle cinq siècles et demi étaient venus se prosterner et répandre leurs prières avec l'encens. Mais les preuves de l'authenticité n'ont pas paru suffisantes, et l'on a dû renoncer au pieux espoir que l'on s'était plu à nourrir.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature