Jacques Crétineau-Joly,
Bonaparte, le Concordat de 1801 et le cardinal Consalvi…
(1869)
“ Pour défendre Clément XIV, abandonné par ses contemporains, abandonné par ses amis, abandonné par les hommes comblés de ses bienfaits, abandonné même par l'Église, qui laissait vaguer ce nom comme une épave sur laquelle Rome n'osait faire valoir aucun droit, aucun titre, vous avez joué votre avenir littéraire, exposé votre probité sacerdotale, compromis votre nom et perdu par des excès sans résultat le fruit de vos précédents ouvrages. Ce que vous avez fait n'est pas néanmoins l'œuvre d'un homme ordinaire. ”
