Adolphe Perraud,
L'Oratoire de France au XVIIe et au XIXe siècle…
(1865)
“ Si vous vous sentez envahi par cette funeste tiédeur, si l'esprit de prière devient languissant et menace de s'éteindre, vous le rallumerez dans l'universalité de la charité de Jésus-Christ. Prêtre, vous vous direz que de votre oraison peut dépendre le salut d'une âme ou le salut d'un peuple; qu'il s'agit d'arracher telle âme à une tentation et telle autre au désespoir ”
