Résumé

Vie de M. Monnereau, curé des Brouzils… (1863)

« Chassons, disait-il, l'esprit de chagrin et de mélancolie, comme on chasse une pensée contre la sainte vertu ; réjouissons-nous dans le Seigneur : son joug est aimable. Dès votre réveil, ouvrez votre coeur à la joie ; peut-on se lever avec tristesse, quand on pense qu'on va servir le meilleur Maître ? »
Quelle impression profonde devaient produire des instructions aussi solides que lumineuses, débitées avec le zèle qu'inspire l'amour divin, par un prêtre d'un caractère ardent et énergique, s'adressant à un peuple plein de foi et si longtemps privé des enseignements de la Religion !
Source : Gallica

Vie de M. Monnereau, curé des Brouzils… (1863)

C'est un bonheur de ressembler à Jésus-Christ, en portant en son corps les souffrances de ce divin Maître; mais c'est un plus grand bonheur d'en porter l'image dans son âme, d'avoir l'esprit conforme à son esprit, surtout dans les mépris et dans les douleurs. Les maux ne sont pas des maux quand ils ont passé par son coeur adorable. Heureux celui qui accomplit ce qui manque à la Passion du Sauveur !... Heureux celui qui établit sa demeure dans le coeur de Jésus, qui travaille, qui prie, qui passe sa vie entière dans ce cabinet sacré !
Source : Gallica

Vie de M. Monnereau, curé des Brouzils… (1863)

Un coeur dévoué à Dieu est heureux de le voir aimé, servi, adoré ; il s'anime à la vue des hommages qui lui sont rendus et s'unit, pour le bénir, aux Anges du ciel et de la terre. M. Monnereau voyait aussi avec bonheur, dans l'église paroissiale, un autel dédié au Sacré-Coeur de Jésus. Déjà la salutaire dévotion envers ce coeur adorable avait jeté de profondes racines dans son âme fidèle aux divines inspirations, et s'y étendait, sous la puissante action de la grâce ; nous la verrons porter les fruits les plus abondants.
Le saint prêtre n'avait d'attrait que pour les choses de Dieu
Source : Gallica

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