Émile Laurent, La Poésie décadente devant la science psychiatrique
“ Ils veulent nous éblouir par l’étrangeté ou la magnificence du verbe. Ils habillent le néant ou le décousu de leurs conceptions de brillants oripeaux de pourpre, ils cuisinent des hachis de mots. Verba et verba. Et puis les mots courants ne leur suffisent pas. Ils en forgent de nouveaux, en exhument de vieux de l’oubli. Comme si notre langue n’était pas assez belle et assez riche pour l’expression de nos pensées ! ”
