Résumé

Bernard Jullien Traité complet de grammaire française… (1852)

Maintenant on expliquera facilement comment doit être écrit le temps composé quand le sujet est féminin ou pluriel. Il faut distinguer plusieurs cas.
Il y a d'abord des verbes réfléchis absolus, c'est-àdire qui n'existent pas comme verbes simples; tels sont : s'empresser, se repentir.
Il y a des verbes réfléchis directs, c'est-à-dire où le verbe simple, étant transitif direct, est précédé de son complément direct. Tel est, par exemple, je me blesse, tu te loues, c'est-à-dire je blesse moi-même, tu loues toi-même.
Source : Gallica

Bernard Jullien Traité complet de grammaire française… (1852)

PARTICIPE (manque) .
Les deux temps de l'infinitif ne doivent pas être confondus avec ceux du verbe réfléchi personnel se souvenir. Dans ce verbe, souvenu est variable au parfait : vous devez vous en être souvenus ou souvenues. Il est invariable dans l'impersonnel, que l'on parle à des hommes ou à des femmes : il doit vous en être souvenu.
Au présent de l'infinitif, les troisièmes personnes seules présentent une différence : il ou elle doit, ils ou elles doivent s'en souvenir; il doit lui ou leur en souvenir.
Source : Gallica

Bernard Jullien Traité complet de grammaire française… (1852)

Tout verbe doit être du même nombre et de la même personne que son sujet. Exemple : Je suis; suis est du nombre singulier et de la première personne, parce que je, son sujet, est du singulier et de la première personne. Vous avez tort tous deux : avez est au nombre pluriel et de la seconde personne, parce que vous, son sujet, est au nombre pluriel et de la seconde personne.
Source : Gallica

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