Résumé

Antoine François Bartoli Ni trop ni trop peu : nouveau cours primaire de grammaire française… (1873)

Beaucoup de grammairiens établissent en français dix espèces de mots : le nom, l'article, l'adjectif, le pronom, le verbe, le participe, la préposition, l'adverbe, la conjonction et l'interjection. D'autres n'en comptent que neuf, en supprimant, les uns l'article, pour en faire un adjectif déterminatif, les autres le participe, pour lui conserver, selon la valeur du mot, sa place dans le verbe dont il fait partie, ou le considérer comme un adjectif dont il a la valeur et la fonction.
Source : Gallica

Antoine François Bartoli Ni trop ni trop peu : nouveau cours primaire de grammaire française… (1873)

ACCORD DU PARTICIPE.
264. — LE PARTICIPE, comme nous l'avons vu dans la conjugaison des verbes, se présente sous deux formes : participe présent, participe passé. Le premier exprime toujours une action présente ; l'autre un temps passé. 265. — On l'appelle participe parce qu'il tient, en effet, de la nature du verbe et de la nature de l'adjectif. Il tient du verbe quand il en a la signification et le complément ; en un mot, quand il exprime l'action. Nous le confondons alors dans le verbe : Prévoyant des poursuites, l'accusé a passé à l'étranger.
Source : Gallica

Antoine François Bartoli Ni trop ni trop peu : nouveau cours primaire de grammaire française… (1873)

Nous PRÉFÉRONS PLUTÔT la mort que la honte.
Plutôt est surabondant, parce qu'il exprime la même idée que preferons.
LA SYLLEPSE.
226. - La syllepse est une figure qui autorise, mais en nombre et en genre seulement, l'accord des mots selon la pensée, plutôt que d'après les règles de la grammaire : Une infinité de JEUNES GENS se PERDENT parce qu'ils lisent de mauvais livres.
Dans cette phrase, il y a une syllepse. L'accord du verbe se perdent a plutôt lieu avec jeunes gens, comme occupant plus l'attention qu'avec infinité, sujet grammatical.
Source : Gallica

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