Victor Hugo,
Correspondance de Victor Hugo
“ J’étais bien heureux jeudi dernier à pareille heure. Tu étais près, bien près de moi ; je sentais tous les mouvements de ton corps, je respirais presque ton haleine, je recueillais toutes tes paroles et toutes n’étaient que pour moi. Quand ma vie entière se passera-t-elle ainsi ? Les moments de bonheur qui s’écoulent à tes côtés sont des moments d’un bonheur bien pur et bien profondément senti, je t’assure. ”
