Résumé

Charles Marchal Le Livre de la famille, par M. Marchal… (1850)

Du doute sortent la jalousie, la haine, l'athéisme, le matérialisme, l'enfer. De la foi, sortent la confiance, l'amour, la religion, l'idéalisme, le ciel!...
La foi pénètre le coeur de l'homme, le doute déchaîne l'orage de ses sens. La foi engendre l'espérance du tombeau ; le doute, la crainte de la mort. Le doute a fait pécher l'homme et l'homme se sauve et se rachète par la foi. La foi est la base de toute idée, de toute morale, de toute religion, de tout bonheur. La société ressemble à une statue : la religion en est le sujet, et la foi en est l'âme
Source : Gallica

Charles Marchal Le Livre de la famille, par M. Marchal… (1850)

L'Égalité absolue, c'est la destruction absolue.
L'Egabté absolue, c'est la lugubre égalité du néant.
La Fraternité nous vient du Christ, — non pas des révolutionnaires. Un de leurs chefs, — le roi du paradoxe, disait hier : « l'égoïsme est le comble de la vertu! »
Egoïsme et Fraternité, c'est le blanc et le noir.
La religion veut la Fraternité consentie, mais non pas imposée par l'échafaud, par les barricades, par l'assassinat, par la terreur.
Au point de vue démagogique, la Fraternité n'est qu'un vain mot, comme la Liberté et l'Égalité.
Source : Gallica

Charles Marchal Le Livre de la famille, par M. Marchal… (1850)

La Famille, c'est le dévoûment;
L'égoïsme et le matérialisme, c'est tout un ;
Le dévoûment, c'est la religion ; La religion, c'est la vie du coeur.
Ah ! vivons par le coeur. Tout le reste est tristesse, fragilité, mensonge. La fortune est une courtisane qui nous énerve et nous perd ; l'ambition, le prisme trompeur, qui nous vend cher ses faveurs cruelles ; l'orgueil, sale idole qui nous damne; la débauche , imposture qui tente et trompe les désirs et pervertit les âmes. Aimons! L'amour nous épure et nous sauve. Vivons pour aimer Dieu, la nature et les arts, et la sainte poésie
Source : Gallica

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