Résumé

Charles Marchal Christianisme et socialisme (études historiques… (1850)

N'est-ce pas notre prêtre chrétien qui inspire la douce charité, qui flétrit l'égoïsme, qui adoucit nos moeurs, qui chaque jour et à toute heure nous rend meilleurs et plus charitables? N'est-ce pas lui qui prêche avec une autorité inébranlable et un dévouement intrépide, le renoncement de nous-mêmes, la vertu, l'amour, la vraie, la sainte fraternité ?
La morale chrétienne renferme toutes les critiques légitimes contre l'égoïsme, contre le vice, contre le mal.
Non, le but de l'humanité n'est pas votre égalité bestiale et vile, c'est la fraternité en Dieu, pour Dieu, et par son Evangile.
Source : Gallica

Charles Marchal Christianisme et socialisme (études historiques… (1850)

Le communisme logique avec lui-même, c'est le communisme radical, celui qui, s'inspirant de la négation de Dieu, abolit la Propriété et la Famille.
Or, tous les socialistes modernes sont communistes, par cela seul qu'ils attentent à la propriété.
Religion, Famille, Propriété, ces trois choses sont inséparables.
Hors le christianisme, il n'y a ni foi, ni espérances ni charité, ni intelligence, ni amour, ni démocratie, ni vertu, ni progrès; tout est erreur et mensonge ; tout est ténèbres, — tout est boue.
Source : Gallica

Charles Marchal Christianisme et socialisme (études historiques… (1850)

La matière, c'est la mort ; l'esprit, c'est la vie.
Or, M. Proudhon est, de tous les socialistes, celui qui a nié Dieu avec la plus farouche franchise.
Il n'a été touché ni par la conscience et la majesté de Dieu, ni par le souffle de l'Evangile. Aucun rayon de flamme n'a éclairé son coeur.
Quand longtemps l'homme a fait fausse route dans la vie, quand il s'est bien égaré dans les voies des passions, et qu'il est épuisé, triste et désabusé de, tout, il trouve dans la religion du Christ un refuge assuré. Il renaît à la vie pure, fraternelle, religieuse et dévouée
Source : Gallica

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