Charles Marchal, Christianisme et socialisme (études historiques… (1850)
“ N'est-ce pas notre prêtre chrétien qui inspire la douce charité, qui flétrit l'égoïsme, qui adoucit nos moeurs, qui chaque jour et à toute heure nous rend meilleurs et plus charitables? N'est-ce pas lui qui prêche avec une autorité inébranlable et un dévouement intrépide, le renoncement de nous-mêmes, la vertu, l'amour, la vraie, la sainte fraternité ? La morale chrétienne renferme toutes les critiques légitimes contre l'égoïsme, contre le vice, contre le mal. Non, le but de l'humanité n'est pas votre égalité bestiale et vile, c'est la fraternité en Dieu, pour Dieu, et par son Evangile. ”
