Le fatalisme désigne l'idée selon laquelle les événements humains sont déterminés par une force supérieure ou une nécessité insurmontable. Ce concept, étudié par de nombreux penseurs, révèle des nuances profondes : Alain le présente comme une doctrine primitive de l'esprit, tandis que T de Séchelles le dépeint comme un "ver rongeur" dévastateur.
Eduard Jacobi souligne sa présence dans la tragédie grecque, où le destin tyrannique ignore les mérites des hommes, et Paul Guiraud en fait un rappel des limites de la liberté morale. Anne-Marie-Charles de Bodin Galembert, quant à lui, le relie à la gouvernance, illustrant sa capacité à justifier des erreurs politiques. Ces approches variées, allant de l'analyse philosophique à l'observation sociale, montrent que le fatalisme, bien que contesté, continue d'inspirer des réflexions sur la nature humaine et ses contraintes.