Eugène Pelletan,
Le Monde marche, Lettres à Lamartine
“ L’infini enveloppe toujours le développement de l’univers. L’indéfini implique donc l’idée de mouvement, non pas de mouvement au hasard, de mouvement pour le mouvement ; de flux et de reflux. Non. Chaque mouvement de l’être opéré dans la création par la loi de la création, a son pôle, son but ; or ce pôle, ce but, c’est Dieu, c’est l’infini. La vie universelle, émanée de Dieu et inspirée de Dieu, tend sans cesse à Dieu en vertu de son inspiration divine, et remonte sans cesse à lui par l’infatigable spirale et l’inépuisable circonvolution du progrès. ”

