Émile de Girardin,
Les droits de la pensée : questions de presse…
(1864)
“ Reste donc la liberté, et Dieu soit béni! Dieu soit béni d'avoir fait l'homme une créature si élevée que la force conspire vainement contre son intelligence, et que la pensée n'ait ici-bas d'autre juge que la pensée ! Loin que l'ordre soit détruit par le libre combat de l'erreur contre la vérité, c'est ce combat même qui est l'ordre primitif et universel. Rien, dans les desseins de Dieu, n'a été accompli par voie de censure, et tout l'a été par voie de répression. ”

