Émile de Girardin,
Les droits de la pensée : questions de presse…
(1864)
“ C'est à la conscience publique à s'armer de sévérité contre les injures, les diffamations, les calomnies, les erreurs, les provocations, tout ce qui, enfin, aujourd'hui constitue le domaine des délits et des crimes de la parole et de la presse. C'est à la conscience publique à protéger énergiquement la société et l'individu ! L'individu fort de sa conscience n'a pas besoin de tribunal qui le venge de la calomnie ! Quand le droit de mépriser la calomnie, l'injure, la diffamation, devrait s'acquérir par une plus grande pureté de conscience, où donc serait le mal? ”
