Eugène Pelletan,
La famille : la mère (3e édition…
(1866)
“ Pourana formulait la doctrine d'obéissance passive à l'adresse de la ménagère indoue : « Femme, disait-il, il n'y a d'autre dieu pour toi que ton mari. Lorsque tu le regardes dans le temple, à côté de Dieu, tu dois le trouver plus éclatant que le dieu lui-même; qu'il soit vieux, malade, infirme, goutteux, perclus, lépreux, ivrogne, bancroche, culde-jatte, débauché, brutal, querelleur, voleur, assassin, tu dois passer l'éponge sur tout cela et l'adorer comme ton seigneur. Écoute quand il parle, admire quand il danse, applaudis quand il chante, ris quand il rit, et pleure quand il gémit. » ”
