Paul Albert, La poésie : études sur les chefs-d'oeuvre des poètes de tous les temps et de tous les pays… (1882)
“ La matrone, chaste, laborieuse, est comme la divinité visible du foyer; comme son mari, le citoyen romain, elle a la majesté. Elle élève l'enfant; elle le maintient dans une atmosphère de pureté et d'innocence. Quand il sort de ses mains, il a déjà le sentiment des devoirs sérieux qui l'attendent; il n'a eu sous les yeux que de nobles exemples. Son père, aux armées ou occupé des travaux des champs, au forum, au sénat, patron ou client, ne vit que pour la chose publique. ”
