Abel Quinton, Le Dieu Plutus, par M. A. Quinton… (1868)
“ Mais Furius n'était pas ce dieu Plutus, immobile sur son piédestal d'airain, abaissant les plus fiers ou les relevant à son gré, ne faisant que sourire au bruit de tous les autres dieux, tombant autour de lui, dans la capitale du monde, sous les coups du Christianisme, et se disant que désormais il serait seul, toujours seul à régner sur Rome et sur l'univers ! Furius était esclave, et comme esclave il lui fallait avoir le regard sans cesse fixé sur la main qui, d'un coup, pouvait l'abattre et, en s'emparant de toutes ses richesses, faire de lui, et à tout jamais, le dernier des misérables. ”
