Basilide

Définition et enjeux

Portrait de Collin de Plancy Collin de Plancy,  Dictionnaire infernal

“ Mais, nous le répétons, le reptile auquel les modernes donnent le nom de basilic n’est peut-être pas le basilic des anciens, car il y a des races perdues.
Au moyen âge, on donnait au basilic une couronne native ornée d’une pierre précieuse, et on voyait en lui le roi des serpents.
Basilide, hérétique du deuxième siècle, qui se fit un système en mêlant les principes de Pythagore et de Simon, les dogmes des chrétiens et les croyances des Juifs. Il prétendit que le monde avait été créé par les anges.
”
Source : Wikisource

Abel Quinton,  Le Dieu Plutus, par M. A. Quinton… (1868)

“ Basilide représente la fermeté de l'âgé mûr. Elle en possède tout le calme et l'austère gravité. Elle écoute attentivement les paroles inspirées de Sévérien, et de temps à autre seulement, quand elle se tourne du côté d'Héva, un sourire tout rempli d'une pieuse affection, passant sur ses lèvres à peine entr'ouvertes, montre la muette entente de ces deux âmes retrempées aux mêmes forces.
La jeune Lâetorium laisse couler les pleurs qui descendent en grosses gouttes sur ses joues émues et pâlies. Elle soupire tout bas comme la colombe isolée du désert
”
Source : Gallica

Portrait de Collin de Plancy Collin de Plancy,  Dictionnaire infernal

“ Basilide, à côté de ce système étrange, enseignait encore la métempsycose, et il donnait aux hommes deux âmes, pour accorder les combats qui s’élèvent sans cesse entre la raison et les passions.
Il était très-habile, ajoute-t-on, dans la cabale des Juifs. C’est lui qui inventa le puissant talisman Abracadabra, dont nous avons parlé, et dont l’usage fut longtemps extrêmement répandu. Il fit un évangile apocryphe et des prophéties qu’il publia sous les noms de Bareabas et de Barcoph.
”
Source : Wikisource

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