Louis Besson,
Oraison funèbre de M. l'abbé Bergier…
(1869)
“ Quand le froid devient plus rigoureux et le pain plus cher, il transforme une partie du presbytère en hôpital et il y sert lui-même les pauvres abandonnés. Ce n'est pas tout, lui-même va les chercher quand ils hésitent à venir ; il est pasteur, il est père, il est mère : c'est une sœur de charité. Une vie si modeste et si dévouée n'était un secret pour personne, seul le curé de Lure semblait en ignorer le mérite, et plus il avançait dans la perfection du devoir, plus cette perfection lui semblait facile, naturelle, indigne de tout éloge et de toute récompense. ”
