Albert Gayet,
L'art copte : école d'Alexandrie…
(1902)
“ Plus que tout autre pays au monde, elle avait compris que si le blé germe, la fleur s'épanouit, les troupeaux se multiplient, c'est grâce aux rayons venus du disque de feu. Aussi, quand, à la période thé-baine, la fusion de tous les cultes locaux s'était faite, la marche quotidienne de l'astre vainqueur était-elle devenue, pour elle, l'image de la vie de l'homme ; vie au terme de laquelle le juste s'assimilait au soleil, le suivait dans sa course, mourant chaque soir et renaissant, avec lui, au matin de chaque jour. ”
