Jehan d' Ivray, L'Égypte éternelle (1921)
“ Seul, le peuple demeure immuable, et si forte est là-bas la puissance du sol, qu’après trois ou quatre générations, l’étranger vivant au village prend, lui aussi, les coutumes et les allures du véritable Égyptien. Ceux qui de père en fils n’ont pas quitté l’Égypte depuis un siècle, ne la quitteront jamais.L’Égyptien lui-même, contrairement à tant d’autres, ne s’acclimate pas en Europe. Il y fait volontiers ses études, y retourne souvent quand ses moyens le lui permettent. ”
