Dieu d'Israël

Définition et enjeux

Gabriel Charmes,  Revue des Deux Mondes

“ Il en résulta une seconde et plus profonde transformation de la conception divine. Grandi par ses propres échecs et par la défaite même de son peuple, le dieu d’Israël s’éleva au-dessus des agitations politiques qui ne purent plus l’atteindre qu’indirectement et temporairement, devint dieu unique et sans second, celui qui est ! à l’exclusion de tous les autres. Sans doute, il n’en resta pas moins la propriété principale d’Israël, qui l’avait deviné et adoré alors que personne ne le connaissait encore ”
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Auguste Théodore Hilaire Barchou de Penhoën,  Essai d'une philosophie de l'histoire… (1854)

“ Le dieu d'Israël est le dieu fort, le dieu jaloux, le dieu ennemi de tous les autres dieux; il est le dieu d'Abraham, de Jacob, d'Isaac et de leur postérité, il n'est pas encore le dieu de l'humanité. Il s'enferme dans les limites de la Judée , il demeure étranger au reste du monde. Dieu n'entreprend pas encore de se révéler à la multitude des hommes, de leur enseigner les mystères de leur nature et de leur destinée; il ne parle qu'à un petit nombre d'entre eux, qu'il lui a plu d'élever à cet enseignement. ”
Source : Gallica

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