J. C., La main de l'homme et le doigt de Dieu dans les malheurs de la France (1871)
“ Dans une nation il y a aussi une communication et une communauté de vie, de pensées et d'affections, d'opinions et de moeurs, de vertus et de vices, d'erreurs et de vérités, de mérites et de démérites. N'est-il pas juste et nécessaire qu'il y ait également communauté de prospérité et de revers, de récompenses et de châtiments? La France plus qu'aucun autre peuple est un corps unique, qui a sa vie nationale, ses moeurs nationales, son esprit national, son caractère national. C'est comme nation que nous avons jadis accompli de grandes choses et que nous avons mérité les faveurs du Très-Haut. ”
