Alphonse Lévignat, Le Salut de la France par la conservation du pouvoir dans la dynastie de Napoléon… (1869)
“ Un peuple conserve nécessairement le droit de se délier vis-à-vis de son souverain, et de faire cesser les obligations et les droits de son souverain; il n'a à considérer en cela que les règles de la prudence, de la sagesse, de l'honneur, de son plus grand bien. Quand même la prudence et le bien n'auraient pas demandé tel changement accompli de souverain, de dynastie, de gouvernement, ce changement est valide, conforme à la justice, très-respectacle, s'il est l'oeuvre de la nation : c'est une nation qui gère mal ses affaires, et c'est tout. ”
