Alphonse Lévignat

Élements biographiques

Alphonse Lévignat,  Le Salut de la France par la conservation du pouvoir dans la dynastie de Napoléon… (1869)

“ Il y a une certaine liberté qu'on doit nous laisser toujours, et que nous avons assurément. Un peuple privé de toute liberté riest plus qu'un vil troupeau. Une nation cesse d'être une nation quand elle ri a plus de liberté. Eh bien ! nous, Français, peuple libre, employons notre liberté à choisir le remède et à l'appliquer.
Le remède n'est pas la religion, le remède n'est pas la fraternité, le remède n'est pas l'égalité, le remède n'est pas la liberté, et, par tout ce que nous avons dit, nous comprenons que le remède n'est pas non plus la vertu purement naturelle.
”
Source : Gallica

Alphonse Lévignat,  Le Salut de la France par la conservation du pouvoir dans la dynastie de Napoléon… (1869)

“ Un peuple conserve nécessairement le droit de se délier vis-à-vis de son souverain, et de faire cesser les obligations et les droits de son souverain; il n'a à considérer en cela que les règles de la prudence, de la sagesse, de l'honneur, de son plus grand bien. Quand même la prudence et le bien n'auraient pas demandé tel changement accompli de souverain, de dynastie, de gouvernement, ce changement est valide, conforme à la justice, très-respectacle, s'il est l'oeuvre de la nation : c'est une nation qui gère mal ses affaires, et c'est tout. ”
Source : Gallica

Alphonse Lévignat,  Le Salut de la France par la conservation du pouvoir dans la dynastie de Napoléon… (1869)

“ De fortes passions peuvent nous aveugler, nous lier au mal et au mensonge, et nous faire négliger nos plus grands intérêts. Je réponds que notre plus grande passion est la passion de notre bien-être et de notre sûreté. Nous aimons mieux sacrifier certaines opinions, notre parti même, que tout notre bien-être et toute notre sûreté.
Or, le bonheur de la patrie, c'est le nôtre; la sûreté de la patrie, c'est la nôtre; l'état de la société, c'est le nôtre; trahir et perdre sa patrie au profit d'une passion secondaire, c'est donc une monstruosité qui doit être bien rare.
”
Source : Gallica

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