Pierre Jean Agier

Pierre Jean Agier

Résumé

Portrait de Pierre Jean Agier Pierre Jean Agier Commentaire sur l'Apocalypse. Tome 2 (1823)

Il y a mieux ; et S. Jean nous donne, de cette heureuse situation des Saints, une raison plus sublime à laquelle seule il s'arrête. C'est que Dieu même est leur temple. Un temple est un lieu où Dieu habite, et où les hommes sont admis à lui rendre leurs adorations. Or Dieu habite en lui-même; et les Saints, unis intimement à Dieu, tout pénétrés de Dieu, consommés dans l'unité, comme Jésus-Christ dans sa dernière prière le demande à son Père, sont en lui d'une manière ineffable. Dieu est donc véritablement leur temple dans toute la force de l'expression, et il ne leur en faut point d'autre.
Source : Gallica

Portrait de Pierre Jean Agier Pierre Jean Agier Commentaire sur l'Apocalypse. Tome 2 (1823)

Il n'y a rien de plus cruel, dit Bossuet, que de se voir misérablement périr aux yeux de ceux qui ne demandoient que notre salut. Et la fumée de leurs tourmens s'élevera dans les siècles des siècles, comme un sacrifice éternel à la justice divine. Sans qu'il y ait aucun repos ni jour ni nuit pour ceux qui auront adoré la Béte ou son image, ou qui auront re çu le caractère de son nom. C'est ce qui met le comble au châtiment. Qui peut soutenir l'idée d'un supplice extrême dans sa rigueur, qui dure toute l'éternité, sans aucun repos ni jour ni nuit !
Source : Gallica

Portrait de Pierre Jean Agier Pierre Jean Agier Commentaire sur l'Apocalypse. Tome 2 (1823)

Quand la Prostituée est assise sur la Bête, la Bête désigne clairement tout le corps Antichrétien. Quand la Bête se montre dans le temple de Dieu, et s'y fait adorer, c'est au contraire le chef de la Bête ou l'Antechrist principal. Quand elle sort avec pompe du sein des eaux, munie de ses sept têtes, armée de ses dix cornes, et ornée de tous ses diadèmes, c'est indistinctement l'un ou l'autre, ou, si on l'aime mieux, ce sont les deux ensemble, le corps uni avec le chef.
Source : Gallica

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