Antoine Madrolle, Le Grand prophète et le grand roi… (1851)
“ Et cette puissance, et ces richesses, et cette universalité, le faux Prophète les possédait en quelque sorte aussi bien que le Diable et la Bête. Dans les temps nouveaux, et dans les derniers surtout, c'est bien autre chose. Comme jamais le Démon et le Monde n'eurent plus d'empire et d'incrédulité (Luc, XVIII, 8) , jamais non plus le Faux Prophète n'en eut davantage. Et voilà pourquoi l'Esprit-Saint ne révèle cet Homme de péché, avec son nom et ses attributs de Faux Prophète par excellence, que dans les derniers âges et dans les derniers chapitres de l'Apocalypse. ”
