le R. P. Michel-Ange Marin, Vies choisies des Pères des déserts d’Orient
“ Cela venait aussi de la crainte de Dieu dont il était pénétré ; ce qui lui fit dire à des solitaires qui lui demandaient pourquoi il était si défait et si faible : « Si vous mettez du bois sur des sarments allumés, il se consume avec eux ; de même, lorsque l’âme est consumée en quelque façon par la crainte de Dieu, le corps doit l’être également. » Plus ce grand saint affaiblissait son corps par ses austérités, plus aussi son esprit avait de vigueur et de force pour s’élever à Dieu. ”
