André-Marie Ampère,
André-Marie Ampère : correspondance et souvenirs…
(1877)
“ Bien bonne, bien chère Élise, — écrit Julie, — j'ai trouvé en arrivant à la maison mon cousin Laîné et ta lettre, qu'on ne me donnait pas, mais je l'ai devinée et demandée. Pouvais-je douter de ton cœur, qui sait si bien aimer ? Ah comme tu devrais toujours te dire que ta sœur est ta meilleure amie! que rien, rien ne la fera changer; que, si elle te prouve mal sa tendresse, elle ne la ressent pas moins vivement, et que ton bonheur et le sien sont à jamais inséparables l'un de l'autre. ”
