Étienne de Jouy,
La Galerie des femmes
“ Heureuse de sentir son cœur battre sous la main d’un amant, Élisa retient cette main fortunée sur le sein qui la repousse, et soupire ces douces paroles : « Sens-tu, mon bien-aimé, comme ce cœur palpite, comme il s’élance vers toi, comme il appelle cet autre cœur fait pour s’unir à lui [1] ?... — Élisa ! mon Élisa ! s’écrie d’une voix entrecoupée l’amoureux prisonnier, la soif du bonheur me tue, tes faveurs m’enivrent, et mon âme ne peut plus suffire à sa félicité ! » ”
