Élisa Mercœur,
Œuvres complètes d’Élisa Mercœur
“ Oh ! si la vie pouvait payer la vie, Élisa Mercœur serait pleine d’existence, et sa mère reposerait dans la tombe ; mais non, rien ne pourrait ranimer sa froide cendre, et je dois vivre pour souffrir et la pleurer, jusqu’à ce que le Ciel, touché de mon isolement et de mes larmes, ne consente à me réunir à elle... Plus heureuse que moi, Élisa s’est vue exaucée dans ses vœux : elle avait demandé à Dieu de ne pas mourir la dernière, et pourtant elle eût trouvé dans sa jeunesse et son génie les forces qui me manquent pour supporter notre séparation. ”
