G. de Molènes, Revue des Deux Mondes
“ La pièce antique se nommait Hippolyte, et la pièce moderne se nomme Phèdre. Phèdre, voilà le rôle où le poète a mis toute son habileté et toute sa passion, voilà le rôle qui ressemble à ces gigantesques armures, œuvres d’un artisan divin, qu’un mortel entre une génération tout entière est assez fort pour porter. Jouer Phèdre comme Phèdre a été comprise par Racine, c’est avoir reçu une étincelle de cet amour sacré pour la poésie antique dont sont sortis les figures de Titien et les vers d’André Chénier. ”
