Léon Robin

Élements biographiques

Léon Robin Manuel des associés pour la conversion de l'empire du Japon… (1864)

GRAND Dieu, Seigneur des Trônes, sur qui votre gloire et votre majesté reposent ; je vous offre les mérites de ces esprits élevés, et ceux de votre grand serviteur saint François-Xavier, dont le cœur pur et détaché de tous les biens d'ici-bas, fut comme le trône de votre gloire.
Accordez-moi, je vous prie, la grâce d'imiter cette pureté de cœur et ce détachement parfait, afin que je n'aie désormais que du mépris pour le monde, pour ses faux biens, pour ses plaisirs trompeurs, et que ce soit en vous seul
que je cherche le repos et la paix.
Source : Gallica

Léon Robin Platon ([2e éd.]) (1988)

Que la doctrine, cette fois, s'exprime exclusivement en un mythe, peu importe : sans doute n'y a-t-il pas d'autre moyen pour le dialecticien de parler d'une réalité qui, apparentée aux « Idées », n'en est pas une cependant et sert au contraire de trait d'union entre l'Intelligible et le Sensible. C'est ce que le Phèdre explique avec assez de netteté : pour pouvoir définir la nature de l'âme « telle qu'elle est », il faudrait un savoir divin ; mais, pour en donner « une image », il suffit d'un savoir humain.
Source : Gallica

Léon Robin La Théorie platonicienne de l’amour

Il faut ajouter que le mal ne doit pas, par sa présence, rendre entièrement mauvais le sujet qui en participe. Car alors le sujet, ayant cessé d’être à la fois bon et mauvais, perdrait et le désir du bon et le pouvoir de l’aimer ; car le mauvais ne peut, on l’a montré, être l’ami du bon. Celui qui possède la sagesse, homme ou dieu, ne peut plus l’aimer ; car le bon n’est pas l’ami du bon, son semblable. Mais d’autre part, celui qui ignore complètement la sagesse, ne peut en avoir non plus le désir ; car le mauvais n’est pas l’ami du bon, son contraire.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature