Alfred Croiset,
Histoire de la littérature grecque
“ On voit clairement, dans un de ces passages [140] , qu’il avait été, comme tout le monde, séduit d’abord par certains mérites de Timée. C’est seulement à la réflexion qu’il se ressaisit, et non sans mauvaise humeur. Essayons de voir les choses plus froidement, d’une manière plus objective et plus impartiale. Le grand mérite de Timée, sur lequel il faut insister d’abord, c’est son immense labeur d’érudit [141] . Pendant les cinquante années de son séjour à Athènes et jusqu’à la fin de sa vie, il avait lu tous les écrits de ses prédécesseurs [142] . ”
