Jérôme Delandine de Saint-Esprit, Oeuvres complètes de Chateaubriand… (1851-1852)
“ Mégare, qui conserve son nom, et le port de Nisée qu'on appelle Dôdeca Ecclésiais (les Douze Églises) , sans être très-célèbres dans l'histoire, avaient autrefois de beaux monuments. La Grèce, sous les empereurs romains, devait ressembler beaucoup à l'Italie dans le dernier siècle : c'était une terre classique où chaque ville était remplie de chefs-d'oeuvre. On voyait à Mégare les douze grands dieux de la main de Praxitèle, un Jupiter-Olympien commencé par Théoscome et par Phidias, les tombeaux d'Alcmène, d'Iphigénie et de Térée. ”
